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Position en temps de grève (quater)

Madame Michelle Courchesne, Ministre, Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, 1035, rue De La Chevrotière, succursale Centre-Ville, Québec (Québec), G1R 5A5

Monsieur Claude Corbo, Recteur, Rectorat UQAM, 28e étage CP 8888, Montréal (Québec) H3C 3P8

Objet : Position en temps de grève (quater)

Madame la Ministre,
Monsieur le Recteur,

Le Syndicat des Professeurs de l’UQAM entame sa sixième semaine de grève et l’inertie déplorable des partis avec lesquels ce syndicat doit négocier laisse croire qu’aucune solution louable ne soit en vue. Mais l’Association Étudiante du Doctorat en sémiologie a confiance qu’il n’est jamais trop tard pour poser des actions exemplaires. Elle réitère donc son soutien inconditionnel à ses professeurs et exhorte le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport à trouver des solutions méritoires au chaos qui sévit actuellement à l’UQAM.

En ce moment, il semble que le seul rôle de l’administration de l’UQAM soit de faire le relais entre le MELS et le SPUQ. Puisque le Ministère n’articule pas d’information judicieuse, le Conseil d’administration et la Direction de l’Université subissent la colère de la communauté uqamienne. Il semble, tout simplement, que le Ministère soit en train de sacrifier le recteur au lieu de prendre ses responsabilités, de créer de la controverse à l’intérieur de l’UQAM au lieu de régler les problèmes que dénoncent les professeurs.

Mais il faut croire que, malheureusement, le Ministère s’y connaît en silence et en inaction. En début de semaine passée, nous vous avons entendue, Mme Courchesne, à l’émission matinale de Radio-Canada. Vous tentiez d’expliquer votre mutisme en période d’interpellation à l’Assemblée nationale au sujet du décrochage scolaire. Manifestement dépassée par la situation actuelle de l’éducation au Québec, vous avez dit que la première étape était de commander de nouveaux rapports. En fait, comme avec l’UQAM, vous préférez multiplier les consultations, laisser les autres poser le problème et prendre les décisions, espérer que le problème s’épuise et s’effrite par lui-même, plutôt que d’accomplir votre mandat. Vous avez également eu l’audace de dire que la scolarité était l’une de vos valeurs les plus chères et que nous pouvions être sans crainte : l’éducation est, d’après vous, en de bonnes mains. Venant de la bouche de la ministre de l’Éducation, le contraire nous aurait étonnés. Cela dit, nous nous demandons comment vous pouvez affirmer l’importance de l’éducation alors que vous êtes en train de mettre la clef dans la porte de la plus grande université publique!

Et comment ne pas réagir à vos menaces de « loi spéciale » qui obligerait nos professeurs à retourner au travail? Cette « loi spéciale » que vous brandissez, tel un grigri pour exorciser les démons syndicaux, est le signe éclatant que la situation actuelle vous échappe, mais surtout que vous êtes dans l’incapacité de négocier correctement. Au cas où vous l’auriez oublié, Mme Courchesne, le SPUQ négocie avec vous – ou serait censé le faire si vous preniez votre rôle au sérieux. Vous êtes directement impliquée dans cette grève et cette « loi spéciale », qui vous ferait juge et jury de cette affaire, est une insulte révoltante au bon sens.

Et, comme si ce n’était pas assez – quoique nous commençons à être habitués aux situations les plus grotesques – vous laissez planer l’ombre de cette « loi spéciale » en invoquant la catastrophe que cette grève représente pour les étudiants! Vous prétendez agir en notre nom, alors que la majorité des étudiants de l’UQAM est elle aussi en grève par solidarité avec ses professeurs! N’agissez pas en notre nom, nous le faisons très bien nous-mêmes. Agissez selon ce qui est exigé de vous par votre mandat : de faire briller l’éducation au Québec. Ce n’est pas en fermant des universités ni en traitant leurs employés et étudiants comme de la vermine que vous mettrez l’éducation québécoise à un niveau d’égalité avec celle des autres nations. Bien au contraire, vous ne ferez que contribuer à l’exode des chercheurs et intellectuels d’ici, mettant ainsi en péril l’avenir du Québec. Cette « loi spéciale » forcera peut-être les professeurs à retourner au travail (bien qu’elle ne puisse pas forcer les étudiants à en faire autant), mais les problèmes à l’origine de ce conflit ne seront pas réglés et votre intervention dans ce dossier aura été aussi retentissante qu’inutile.

Nous vous avons déjà dit, et nous le répétons : les demandes du SPUQ coïncident parfaitement avec la raison d’être de l’Université et doivent pour cela être traitées rapidement et généreusement. Notre éducation va droit vers le naufrage, nos thèses ramassent de la poussière, nous n’attendons que vous.

En toute sincérité,

L’Association Étudiante du Doctorat en sémiologie de l’UQAM.

Valérie Bernier, présidente. Jonathan Hope, secrétaire.
Julien Fortin, trésorier. Julie St-Pierre, affaires internes.
Paule Mackrous, affaires externes.

Association Étudiante du Doctorat en sémiologie
Département d’Études littéraires UQAM
CP 8888, succursale Centre-ville
Montréal (Québec) H3C 3P8

c. c. Madame Marie Malavoy, porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur, recherche et développement.

c. c. Monsieur Amir Khadir, porte-parole de Québec Solidaire.
c. c. Monsieur Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois.
c. c. Journal La Presse; www.ruefrontenac.com; Journal Le Devoir.

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Position en temps de grève (ter) : une troisième lettre de l’Association étudiante du Doctorat en sémiologie

Madame Michelle Courchesne, Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, 1035, rue De La Chevrotière, G1R 5A5, Montréal (Québec)

Ministre Monsieur Claude Corbo, Recteur, Rectorat UQAM , 28e étage CP 8888, succursale Centre-Ville Québec (Québec) H3C 3P8, Montréal, le 24 mars 2009

Madame la Ministre,
Monsieur le Recteur,

Les semaines se suivent et, à notre grand désespoir, se ressemblent. La grève du SPUQ se poursuit dans ce qui paraît être une indifférence ministérielle la plus totale. Mais l’Association étudiante du Doctorat en sémiologie de l’UQAM a confiance que la raison peut persuader même les plus récalcitrants. Pour cette raison, elle revient à la charge pour appuyer sans réserve ses professeurs et dénoncer ce krach éducationnel.

Tout indique que le Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport empêche l’administration de l’UQAM d’entreprendre des démarches sensées et de proposer des offres intelligentes auprès de ses professeurs. En résulte que le Syndicat des Professeurs de l’UQAM, sans convention collective depuis près de deux ans, termine son premier mois de grève. Un quart du trimestre de l’hiver 2009 a donc été amputé. À juger de la médiocrité des performances passées du Ministère, rien n’augure qu’il trouvera cette semaine une solution appropriée à cette catastrophe. Donnez-nous tort.

Le mutisme du Ministère traduit une intention de destruction orchestrée d’une des plus importantes institutions sociales du Québec. Il fait fi du progrès scientifique, socio-économique, culturel et écologique qu’engendre le savoir universitaire. Il ignore avec arrogance les demandes fondamentales des professeurs de l’UQAM. Comme si ce n’était pas assez, il se désintéresse complètement de la volonté étudiante de mieux connaître le monde pour l’améliorer. En pleine tempête économique, ce gouvernement décide de ne pas subventionner l’éducation, qui pourtant devra jouer un rôle essentiel dans le Québec de demain. Nous savons que le décrochage scolaire a atteint des sommets épouvantables depuis que le Parti Libéral est au pouvoir. Et voilà que ce gouvernement y va de plus belle en faisant preuve d’une condescendance lâche envers l’éducation supérieure publique, relançant à la population son malheureux message que l’éducation est une affaire négligeable. Le gouvernement de Monsieur Charest joue avec notre éducation, hypothèque l’avenir du Québec, bafoue les droits de ses concitoyennes et concitoyens et encourage la pauvreté intellectuelle en faisant le pari, perdant soyez-en sûr, de l’ignorance. Les performances du gouvernement de Monsieur Charest en matière d’éducation sont nulles d’un bout à l’autre du spectre.

Certains d’entre nous sont boursiers du FQRSC ou du CRSH. Ces deux organismes de pointe dans l’éducation ont jugé que nos habiletés et nos projets méritaient un financement national. Mais l’inaction du Ministère face à la situation désastreuse qui sévit à l’UQAM fait que les conditions de bonne utilisation de ces bourses ne sont pas réunies. L’utilisation de ces bourses doit être supervisée par nos professeurs, mais depuis un mois les projets qu’elles sont censées subventionner sont à la dérive. Le Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport est directement responsable du fait que l’équivalent d’un mois de bourses provinciales et fédérales attribuées aux étudiants de l’UQAM vient de partir en fumée. En raison de cette grève, que le Ministère ne semble pas prendre au sérieux, les étudiants du programme doctoral en sémiologie se demandent sérieusement si le gouvernement actuel à une quelconque idée de l’importance de la recherche menée à l’Université. Si ce gouvernement doute de la pertinence de l’éducation supérieure, qu’il se tourne vers le Parti Québécois, Québec Solidaire et le Bloc Québécois qui ont tous appuyé les demandes de la communauté uqamienne pour un réinvestissement massif dans l’institution.

Si les associations étudiantes se mobilisent en masse et se rallient à leurs professeurs, c’est que la convention collective réclamée par le SPUQ les touche directement. D’une part, la convention assurera la stabilité de l’Université et de l’enseignement qui y est offert. D’autre part, elle rassurera les étudiants en leur envoyant un message clair que leur Université est reconnue comme une institution importante dans le paysage de l’éducation au Québec. Montrez-nous que la confiance que nous avons dans notre Université et nos professeurs est justifiée et que vous partagez nos valeurs en matière d’éducation. Réglez ce litige rapidement et de manière généreuse, non seulement pour que cette grève prenne fin, mais surtout pour éviter que d’autres ne se produisent à l’avenir. Le système d’éducation publique du Québec doit être renouvelé. Financez-le avec fierté, il vous appartient.

En espérant que ces priorités deviendront les vôtres, recevez, Madame la Ministre, Monsieur le Recteur, nos salutations distinguées.

L’association étudiante du doctorat en sémiologie de l’UQAM.

Valérie Bernier, présidente.
Jonathan Hope, secrétaire.
Julien Fortin, trésorier.
Julie St-Pierre, affaires internes.
Paule Mackrous, affaires externes.

Association étudiante du doctorat en sémiologie
Département d’études littéraires UQAM
CP 8888, succursale Centre-ville
Montréal (Québec) H3C 3P8

c. c. Madame Marie Malavoy, porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur, recherche et développement.
c. c. Monsieur Amir Khadir, porte-parole de Québec Solidaire.
c. c. Monsieur Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois.
c. c. Journal La Presse; http://www.ruefrontenac.com; Journal Le Devoir.

Position en temps de grève (bis) : une seconde lettre de l’Association étudiante du doctorat en sémiologie

Madame Michelle Courchesne, Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, 1035, rue De La Chevrotière, G1R 5A5, Montréal (Québec)

Ministre Monsieur Claude Corbo, Recteur, Rectorat UQAM , 28e étage CP 8888, succursale Centre-Ville Québec (Québec) H3C 3P8, Montréal, le 24 mars 2009

Montréal, le 30 mars 2009

Objet : Position en temps de grève (bis)

Madame la Ministre,
Monsieur le Recteur,

À deux jours de son quarantième anniversaire, qui aurait pu et dû être l’occasion de réjouissances publiques, l’UQAM demeure paralysée par une grève. Devant l’impassibilité de l’administration de l’Université et celle du Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, l’Association étudiante du Doctorat en sémiologie de l’UQAM réitère, plus fortement, sa position au sujet de ce fiasco.

Le Syndicat des Professeurs de l’UQAM entame sa troisième semaine consécutive de grève. Notre association étudiante appuie plus que jamais ses revendications. Suite au refus, le 20 mars, de l’offre dérisoire proposée par le ministère via l’administration, voilà qu’une semaine plus tard, le SPUQ vote, à 91 %, la reconduction de la grève. Les décisions prises par le ministère et imposées à l’administration ne coïncident plus avec la réalité. L’arrogance des dirigeants dans ce dossier – pensons notamment à l’injonction outrageante imposée au SPUQ le 25 mars – nous fait croire que la situation commence à vous échapper.

Cette grève, la goutte qui a fait déborder le vase relativement aux nombreux problèmes de l’UQAM, sévit depuis trop longtemps. Les étudiants de cette Université publique sont pénalisés et le trimestre entier semble carrément hypothéqué. En effet, de plus en plus d’étudiants perdent l’espoir de retourner en classe avant l’été. Des dépôts et des soutenances de thèse, moments décisifs dans le parcours universitaire des doctorants, sont repoussés indéfiniment. À deux mois de la fameuse saison des colloques, voilà qu’une des plus prestigieuses Universités du Québec doit renoncer à la recherche, faute de votre soutien.

Depuis ses débuts, notre Université publique a pour mission de rendre plus accessibles les études supérieures au Québec. En refusant de régler convenablement ce litige, vous vous attaquez directement à l’éducation ainsi qu’à des valeurs démocratiques plus larges, valeurs que nous n’avons pas oubliées. En commandant ad nauseam de nouvelles consultations et études comparatives – qui, par ailleurs, donnent systématiquement raison au syndicat de nos professeurs –, vous nuisez à notre éducation. Si ces consultations vous permettent de gagner du temps, elles sont certainement en train de nous faire perdre le nôtre.

Vous devriez lutter inlassablement à nos côtés, pour les professeurs, avec les étudiants et autres syndicats. Nous devrions toujours pouvoir compter sur votre appui et votre bonne volonté. Votre mission est de bâtir une nation québécoise concurrentielle pour demain; appuyez-la donc totalement aujourd’hui. Idéalement, notre institution publique devrait être un des fleurons du Québec. Elle devrait être un modèle à suivre. Normalement, la résolution rapide et généreuse de ce litige devrait être une de vos plus grandes priorités.

Malheureusement, l’administration de l’UQAM n’a plus de poids réel dans les décisions. Elle se retrouve pieds et poings liés par un ministère qui n’assume pas, de toute évidence, son rôle de promoteur de l’éducation. Ceci, Madame la Ministre, vous concerne tout particulièrement. Quelle sera la prochaine université à tomber sous le couperet? L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue? Celle en Outaouais? Le réseau universitaire public tout entier? Madame la Ministre, vous êtes mandatée par la société pour soutenir et promouvoir l’éducation de vos concitoyennes et concitoyens. Montrez-vous à la hauteur de votre important mandat. Aidez-nous à retourner à nos cours et nos recherches; permettez à notre institution de rayonner comme il se doit.

En vous assurant nos plus sincères sentiments en ce qui concerne ce dossier, nous vous adressons, Madame la Ministre, Monsieur le Recteur, nos salutations distinguées.

L’association étudiante du doctorat en sémiologie de l’UQAM.

Valérie Bernier, présidente.
Jonathan Hope, secrétaire.
Julien Fortin, trésorier.
Julie St-Pierre, affaires internes.
Paule Mackrous, affaires externes.

Association étudiante du doctorat en sémiologie
Département d’études littéraires UQAM
CP 8888, succursale Centre-ville
Montréal (Québec) H3C 3P8

c. c. Madame Marie Malavoy, porte-parole de l’opposition officielle en matière
d’enseignement supérieur, recherche et développement.
c. c. Journal La Presse.
c. c. http://www.ruefrontenac.com, Syndicat des Travailleurs de l’Information du Journal
de Montréal.
c. c. Journal Le Devoir.

Position en temps de grève : une lettre de l’Association étudiante du doctorat en sémiologie

Madame Michelle Courchesne, Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, 1035, rue De La Chevrotière, G1R 5A5, Montréal (Québec)

Ministre Monsieur Claude Corbo, Recteur, Rectorat UQAM , 28e étage CP 8888, succursale Centre-Ville Québec (Québec) H3C 3P8, Montréal, le 24 mars 2009

Objet : Position en temps de grève

Madame la Ministre, Monsieur le Recteur,

Étant donnée la situation particulièrement désastreuse dans laquelle se trouve l’UQAM en ce moment, l’association étudiante du doctorat en sémiologie de l’UQAM s’est rassemblée pour prendre position au sujet de la grève du syndicat des professeurs.

La grève des professeurs nous pénalise toutes et tous. L’Université et le travail de recherche qui s’y déroule normalement sont paralysés. Concrètement, nos demandes de bourses auprès des organismes subventionnaires – dont l’obtention est un indicateur sûr de la qualité reconnue de notre programme et de l’UQAM – sont en attente et, pour tout dire, en péril. Les tâches administratives dont s’acquittent habituellement nos professeurs, trop souvent oubliées, mais centrales à l’Université aujourd’hui, sont suspendues. Nos examens de synthèses, nos examens doctoraux, le dépôt de nos chapitres de thèses s’empilent dans les casiers de nos professeurs déjà débordés.

Idéalement, les étudiants, les professeurs, les employés et l’administration font un front commun, et c’est ça l’UQAM. Dans le meilleur des mondes, ils devraient également faire front commun avec le ministère de l’Éducation, bien que celui-ci fasse sourde oreille à un mécontentement de plus en plus généralisé. Les demandes d’un syndicat ne nuisent aucunement à l’Université. Bien au contraire, elles visent à positionner l’UQAM judicieusement par rapport aux autres Universités canadiennes. Les revendications du syndicat des professeurs de l’UQAM expriment des besoins indispensables au progrès de l’Université et de l’éducation nationale. Nous ressentons directement la pénurie de professeurs. Leurs conditions de travail inadmissibles menacent sérieusement la recherche à l’UQAM, reléguant cette activité primordiale de la vie académique au second plan. Nous ne voulons pas d’une société où la recherche, à la fois facteur et résultat d’une cohésion sociale, est systématiquement dépréciée.

En fait, nous vous exhortons à nous donner, ni plus ni moins, les meilleures conditions d’éducation. L’Université, le Québec et notre avenir en dépendent directement. Nous vous demandons avec insistance de régler les problèmes auxquels vous êtes confrontés sans hypothéquer notre avenir. Osez des solutions fortes. Vous êtes, en ce moment, des acteurs clefs dans l’histoire du Québec, posez des gestes nécessaires à l’avancement de notre société.

Nous voulons que cette grève prenne fin. Nous tenons à vous aviser que notre association étudiante appuie unanimement les revendications du syndicat des professeurs. Nous vous appelons ainsi à faire tout en votre pouvoir pour régler ce litige avec les professeurs en acquiesçant à leurs demandes qui coïncident parfaitement avec la raison d’être de l’Université.

En vous assurant notre intérêt dans cette cause, recevez, Madame la Ministre, Monsieur le Recteur, nos salutations distinguées. L’association étudiante du doctorat en sémiologie de l’UQAM.

Valérie Bernier, présidente.

Jonathan Hope, secrétaire.

Julien Fortin, trésorier.

Julie Saint-Pierre, affaires internes.

Paule Mackrous, affaires externes.

Association étudiante du doctorat en sémiologie

Département d’études littéraires UQAM

CP 8888, succursale Centre-ville Montréal (Québec) H3C 3P8

c. c. Journal La Presse.

c. c. http://www.ruefrontenac.com, Syndicat des Travailleurs de l’Information du Journal de Montréal.

c. c. Journal Le Devoir.